dimanche 12 juillet 2015

Linguistique / "Théories d'Interlinguistique Générale" : les "avantages" respectifs à l'anglais et au français

Les anglophones peuvent refléter plus élégamment les hésitations du fil de leur pensée lorsqu'ils traduisent un sujet ou objet unique. Comment ? En déproportionnalisant exponentiellement, voire à l'infini potentiel, leur description à coups d'adjectifs qualificatifs et adverbes qui se reproduisent incessamment tels des lapins.
Les anglophones peuvent concevoir de nouveaux verbes plus facilement et ainsi les diffuser plus rapidement. Ex: to google, to youtube, to friend (originaire de Facebook, titulaire assuré du statut de "verbe courant le plus stupide de la planète")
Les anglophones ont une plus large panoplie d'insultes pour injurier aussi bien ironiquement que sérieusement.

Les francophones peuvent mieux se situer dans le temps grâce à leur conjugaison. C'est une réalité grammaticale tout à fait évidente même si ça ne sert strictement à rien.
Le français comporte plus d'abréviations familières que l'anglais (le concept même d'abréviation familière y est d'ailleurs bien plus pertinent, y a qu'à voir les dictionnaires).
Les francophones ont plus aisément recours à des expressions d'origine étrangère, en particulier latinisantes (espagnole, italienne, latine) que les anglophones qui, eux, ont l'air de trous du c' d'Oxbridge en conséquence. Quant aux français qui utilisent des anglicismes bruts à tout bout de champ, eh bien, ce sont des beaufs (e.g. la pétasse trentenaire de classe moyenne-moyenne-inculte qui dit "moi, j'ai un dressing !"), voilà tout.




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